Pourquoi on décroche si (peu) souvent notre téléphone ?

*ring ring*

Le téléphone sonne. Aïe. C’est un numéro inconnu. Décrochera ou décrochera pas ?

Le téléphone sonne une, deux… trois fois. Puis il s’éteint. On est soulagé. Jusqu’à ce que la sonnerie de messagerie de votre mobile retentisse. On vous a laissé un message vocal.

1 fois sur 3, vous n’allez pas l’écouter de suite ou ne même pas prendre la peine de l’écouter du tout.

Pourquoi avons-nous cette réaction si puérile face à cet objet connecté que nous utilisons au quotidien ? C’est ce que la Team MyTelecoms a essayé de comprendre pour vous.

« Et si on m’annonce une mauvaise nouvelle ? »

C’est l’appréhension n°1 d’une personne qui doit décrocher son téléphone. Souvent, un numéro inconnu provient d’un organisme public (commune, hôpital, police…) Lorsqu’on ne se souvient pas qu’on doit recevoir un tel ou tel appel un certain jour, à une certaine heure, on prend peur. Le cerveau humain se focalise plus facilement sur le négatif. On réfléchit à tout ce qui a pu se passer de mal durant les derniers jours. On sait que si c’est réellement quelque chose d’important, on nous laissera un message vocal que nous pourrons écouter dès qu’on le souhaite.

Ce qu’il faut réellement se dire : « Et si je manquais une belle opportunité ? »

Peut-être qu’on vous appelle suite à ce CV que vous avez envoyé récemment, peut-être que votre boss accepte de vous octroyer une promotion, ou alors que votre médecin vous annonce une heureuse nouvelle concernant votre état de santé… Alors pourquoi rater cette occasion de décrocher pour vous faire sourire ?

« Et si je ne sais pas quoi dire ou que je bégaie ? »

La deuxième crainte qui revient fréquemment est celle de ne rien dire ou de ne pas savoir quoi dire. Un peu comme lorsqu’on envoie un SMS et que la personne nous répond « ça va et toi ? » et que nous n’avons rien d’autre à dire que « ça va, merci ». Le vide au téléphone fait peur, on a l’impression de déranger l’autre et de lui faire perdre inutilement du temps.

Cette peur est à double sens : cela fait peur aussi de devoir appeler 

Ce qu’il faut réellement se dire : « Et si c’était un membre de ma famille ou un.e ami.e que je n’ai pas vu depuis longtemps »

Et même s’il y a un vide à un moment donné dans la conversation ? Est-ce que le plus important n’est pas le fait que cette personne ait pensé à vous ? Qu’il/elle ait pris le courage de décrocher son téléphone pour vous appeler doit déjà être une petite victoire pour vous.

Ce qu’il faut faire pour se détendre avant de passer un coup de fil : « Récitez tout haut ce que vous avez à dire »

Si vous avez réussi à le dire une ou plusieurs fois, cela devrait aller tout seul au bout du fil, non ?

« Et si c’est un.e inconnu.e ? »

C’est fort probable. Et, au final, pourquoi se bloquer pour ça ? C’est le moment de mettre en pratique vos compétences relationnelles et de vous améliorer. Car si vous n’êtes pas souvent au téléphone, plus vous faites l’effort d’entrer en contact via cet outil avec autrui, au plus vous vous améliorez… ce qui veut dire que votre peur s’atténue petit à petit.

Ce qu’il faut réellement se dire : « Et si je rate une belle occasion de sortir de ma zone de confort ? »

On espère que vous repenserez à tout ceci, le prochaine fois que vous devrez décrocher votre téléphone !

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